Fabien n’a pas eu l’art et la manière de dire ce qu’il pensait à Gérard pour la simple raison qu’il l’a prit de cour en employant méticuleusement des métaphores, des explications à ne plus en finir pour ne pas le laisser parler. En raccourcit, voici l’explication :
Il souffrirait trop de voir son fils vivre à côté sans pouvoir l’embrasser comme il en aurait envie, ainsi que dans l’intérêt de Sylvie et bien entendu Frédéric ! Il a réussit à le convaincre que de cette manière cela éviterait toute confusion pour l’enfant. Donc juste un acte de grande générosité de la part de cet homme.
Très astucieux !!!
Gérard est un fabuleux manipulateur, beau parleur, élocution parfaite. Il lui a suffit de quelques notes mélodieuses pour adoucir et mettre les gens en confiance.
Fabien fait partie de ces gens qui sont fascinés par les humains ayant une aisance éloquente et s’exprimant de manière (que je qualifie de théâtrale mais avec un grand art !).
Encore une fois Fabien se retrouve sans sa famille, mais n’en prend pas conscience, il ne fait pas la liaison avec son enfance…

crédit : Fatiha
La petite famille reconstruite déménage pour aller dans une petite ville très agréable à vivre, elle a de petits canaux dispersés un peu partout ce qui lui donne un charme éblouissant…
- C’est splendide comme endroit très chic !
- Attends ma jolie tu n’as pas vu encore… le plus beau !
Le plus beau est une grande maison, il gare la voiture dans le garage et tous les trois entre pour découvrir la belle demeure. Il ouvre la porte.
- Oh ! Mais c’est génial, (elle va directement visiter les recoins et saute dans ses bras en l’embrassant).
- Cela à l’air de te plaire ? Et toi qu’en dit tu mon petit bonhomme ?
- Elle est ou ma chambre ?
- Viens mon chéri je vais te la montrer,
Grande chambre tout aménagé avec des jouets partout, qu’il avait déjà préparé.
- C’est pour moi tout ça ?
Gérard lui répond oui ! Il est très content de lui, il sait maintenant qu’elle ne partira pas tout est trop beau.
Les déménageur arrivent peu de temps après avec tous les cartons, joyeusement Sylvie s’occupe de les installer…
Plus le temps passe, plus il fait apparaître son vrai visage. Il fait comprendre que les week-end et les visites de Fabien deviennent nuisible pour Frédéric
- Il n’a plus de repère, tu comprends ! c’est nous sa famille, non ?
Sylvie est tellement fascinée par son compagnon qu’elle ne réagit pas, et répond “oui”.
Les premières rencontres sont sa famille, ainsi l’enfant s’adaptera très vite à ses nouvelles personnes. Et plus tard deviendront « sa famille ».
Donc c’est réglé, Gérard à décidé d’enlever le droit de visite au père, il donne “l’ordre” à sa compagne de ne plus être en contact avec le père biologique. Toujours aveuglée elle accepte, elle n’arrive à rien faire contre lui, la fascination qu’elle a pour cet homme la rend aveugle.
Tranquillement il continu sont travail de manipulation en lui interdisant : de travailler,elle doit porter des tenues corrects, être une bonne ménagère et mettre au placard la belle femme qu’elle était, fini ! elle est mère maintenant (lui dit-il toujours sur un ton calme). Elle est toujours sans réaction extérieur c’est à l’intérieur qu’elle commence à dépérir.
Il est plus en plus proche de l’enfant, l’amène souvent dans sa famille sans sa compagne, elle n’ose rien dire et à qui ? Elle n’a pas de connaissance.
Le temps passe et Fabien essaie d’appeler Sylvie, mais elle aussi ne veut plus entendre parler de lui, lorsqu’il appelle elle est toujours pressé où laisse le répondeur… Jusqu’au jour où Fabien disparaît totalement de leurs vies.
Pour Frédéric Sylvie est maman ! Gérard papa ! l’enfant grandit ainsi il a huit ans.
(De zéro à cinq ans les bases psychologiques de l’enfant se construisent et déterminent le devenir de la personne).
« Ce que devient la vie de Sylvie ? » : Une femme d’intérieur dépressive, elle n’a plus la force de rien, elle se laisse lentement glisser dans une grave dépression. Il a gagné, il en profite pour la rabaisser, l’enfoncer plus profondément dans son mal-être, il termine tout simplement de la détruire.
- Tu n’es rien sans moi, regarde toi on dirait une paumé, tu deviens laide. Tu ne t’occupe plus assez bien de « notre fils ».
Elle ne réagit plus, reste couché, en bon père Gérard demande à sa famille de s’occuper de l’enfant lorsqu’il est en déplacement. Tout est réfléchit, la perversité à ses propres armes, Gérard c’est les utiliser à la perfection. Il a toujours ce qu’il veut tout simplement car il repaire les personnes plus fragiles…
Devant les autres gens c’est un hommes irréprochable ! bienveillant ! serviable ! s’occupant très bien de sa compagne.
Ainsi les gens voient que c’est elle qui ne va pas bien du tout, sans essayer de comprendre comment elle en est arrivé là. Qui regarde vraiment ????
Son plan maléfique arrive à terme, il demande à Sylvie de partir pour le bien de leurs fils, il élèvera Frédéric avec l’aide de sa famille.
- Tu ne peux pas me faire ça, pas me prendre mon enfant ?
- Tu es devenu un danger, je veux que mon fils grandisse dans des conditions saines.
- Mais ce n’est pas ton fils, c’est le mien et celui de Fabien,
- Abandon du père !
- Cela ne se passera pas comme ça dit elle en criant,
- Tu vois tu fais peur à Frédéric, de toute façon j’ai déjà pris un avocat et j’ai les témoignages de plusieurs personnes, ainsi le le personnel de l’école…
Il a tout manigancé, mais qui va croire cela ? Un homme exemplaire !
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